Préparer le tournage de son domaine : la liste pour être prêt
Un bon film de domaine ne s'improvise pas. Il se prépare, ensemble. Voici la liste qu'on partage avec chaque vigneron avant le premier jour de tournage. Rien de compliqué, mais tout compte.
Avant : l'histoire
Pourquoi ce film ? Pour vos clients, vos importateurs, un salon, votre site, les réseaux ? La réponse change tout.
Votre histoire : qui a fondé le domaine, ce qui a changé, ce qui vous rend fiers. On cherche le fil, pas la plaquette.
Les personnes : qui parle, qui apparaît, qui est à l'aise devant une caméra, qui ne l'est pas.
Le calendrier
La vigne a son rythme. Taille, débourrement, vendanges, chai : chaque saison raconte autre chose. On choisit le moment selon l'histoire, et on prévoit une solution si la météo ne joue pas le jeu. Les vendanges, par exemple, se calent souvent à quelques jours près.
Le jour J
Les lieux rangés, mais vivants : pas besoin d'un chai de catalogue. Un outil qui traîne, c'est de la vérité.
Les autorisations : les personnes filmées, les parcelles voisines, un drone si besoin.
Le bruit : prévenir pour le pressoir, le tracteur, la pompe, pour choisir le bon moment pour les interviews.
Les bouteilles : propres, étiquettes droites, et quelques verres pour la dégustation.
Ce qu'on vous demande d'oublier
La caméra. Le plus beau moment d'un tournage, c'est celui où le vigneron oublie qu'on est là et se remet à travailler. C'est là que le film commence vraiment.
Après
Un premier montage, vos retours, un deuxième montage. Puis les versions courtes pour les réseaux, les sous-titres pour l'export. Un film de domaine, c'est un outil qui doit servir longtemps. On le pense comme ça dès le départ.

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